Pour la première édition du FITSEDD nous avons le plaisir d’innover en mettant ce forum sous le haut patronage des ministères de l'environnement du Canada, du Sénégal et celui de la Côte d'Ivoire. Nous avons l’immense plaisir d’avoir comme invitée d’honneur La Guinée Conakry.
Le FITSEDD est la plateforme africaine où les Gouvernements - les Institutions financières nationales, sous régionales et internationales - les Experts en transition énergétique, Résilience Climatique et Développement Durable - les entreprises publiques et privées, discutent, dialoguent , échangent leurs expertises afin d’optimiser une intelligence collective pour adresser les différents défis du secteur, mais aussi faire émerger les nombreuses opportunités liées à la transition énergétique, la gestion de l’énergie et le développement durable.
Le FITSEDD est créé et organisé par l’entreprise canadienne BFK International, en partenariat avec : le Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec (MESI) Canada, l’Agence Nationale des Énergies Renouvelables du Sénégal (ANER), et l’organisation environnementale ivoirienne le ROSCIDET.
FITSEDD 2019 Abidjan
Des participants et entreprises de plusieurs secteurs :
Un des temps fort de ce Forum est la remise du prix Trophée de l’Innovation FITSEDD. Ce trophée destiné à faire reconnaitre le mérite des entreprises innovantes qui se distinguent. Le Trophée de l’innovation FITSEDD 2019 a été décerné à Egyr Entreprise qui fait la transformation des produits de cacao et la fabrication de chocolat local made in Côte d’ivoire. Le Trophée 2019 a été remis par Monsieur Le Directeur Général de l’Environnement de la Côte d’Ivoire.








Le 21e siècle est celui de tous les défis pour l’homme. le monde est à la croisée des chemins : maintenir la croissance économique tout en garantissant la survie de toutes les espèces et en préservant l’environnement. ce défi majeur requiert l’attention, l’implication et la contribution de tous, quel que soit le pays d’origine, le secteur d’activités… tout le monde est interpelé car le constat appelle à de l’action d’urgence.
les activités humaines dégradent l’environnement : prélèvement des ressources sans souci de leur renouvellement, déforestation, éradication de certaines espèces animales et végétales, pollution de l’eau, des sols, de l’air, et menacent la survie de tous, dans tous les continents, plus particulièrement en afrique.
certaines ressources comme les énergies fossiles non renouvelables sont exploitées de façon massive jusqu’à leur épuisement. à cela s’ajoute le fait que toutes les étapes de leur exploitation et de leur consommation sont extrêmement nocives pour l’environnement car de dégradant de plus en plus.
quant aux ressources renouvelables, elles sont exploitées sans préoccupation de leur reproduction, ce qui génère une pression sur les habitats et la biodiversité. plusieurs espèces animales et végétales sont menacées et sont en voie d’extinction ou déjà éteintes. les rejets massifs de gaz à effet de serre réchauffent la planète très rapidement et de façon durable. il est presque certain que les objectifs de réduction de gaz à effet de serre signés et adoptés suite à la cop21 à paris, ne seront pas atteints.
l’état de la biodiversité et le niveau de pollution de la terre sont très inquiétants.
L’afrique est un des continents les plus concerné. en raison de sa vulnérabilité face aux changements climatiques. l’afrique est confrontée au double défi de lutter contre le changement climatique et de faire face à ses conséquences en matière de production, de croissance et d’emploi dans tous les secteurs économiques. si des efforts d’adaptation sont déjà nécessaires, et le resteront, il est également indispensable d’empêcher que les pires effets potentiels du changement climatique ne se concrétisent. sinon, il sera difficile de réaliser le programme de développement durable à l’horizon 2030.
les pays africains n’ont pas le choix que de faire face à un double défi : celui de l’adaptation au changement climatique, et la transition vers les énergies renouvelables. ce dernier doit être au centre de la stratégie climatique africaine. à cet égard, plusieurs questions restent encore sans réponse. comment assurer une transition vers les énergies renouvelables qui soit source d’emplois et de croissance inclusive ? comment combler les déficits de compétences pour libérer tout le potentiel des emplois verts sur le continent? comment, enfin, élaborer des cadres de politiques publiques qui favorisent une transition juste pour les travailleurs, les entreprises et les communautés ?
Le fitsedd est la plateforme africaine où les gouvernements – les institutions financières nationales, sous régionales et internationales – les experts en transition énergétique, résilience climatique et développement durable – les entreprises publiques et privées, discutent, dialoguent , échangent leurs expertisent et optimisent une intelligence collective pour adresser les différents défis du secteur, mais aussi faire émerger les nombreuses opportunités liées à la transition énergétique, la gestion de l’énergie et le développement durable.
– de valoriser le potentiel technologique innovant africain
– de drainer en afrique les innovations technologies dans les secteurs des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, de la conservation de la biodiversité à travers le monde.
– de créer en afrique une plateforme d’échanges d’expertises, d’innovations, de créativités et d’accès aux technologies qui contribueront à réaliser la transition énergétique, la sauvegarde environnementale et le développement durable en afrique.
– de permettre à l’afrique de mieux faire face à la concurrence internationale des marchés des biens et services, de mieux déployer sa main d’oeuvre qualifiée et de mieux tirer profit des intrants technologiques disponibles.
– favoriser l’émergence de nouvelles stratégies pour les pays africains, qui leur permettent de se hisser à la frontière technologique mondiale des énergies renouvelables et de se positionner en modèles vertueux de mobilisation de ces énergies dans les chaînes de valeurs mondiales.
– favoriser l’inclusion des femmes et des jeunes de moins de 35 ans créer un environnement où l’intelligence collective et des genres sera un grand atout pour relever les défis énergétiques, climatiques et de la durabilité du développement.
Au total, 500 participants venus d’afrique, du québec et du canada sont attendus.
il s’agira des autorités institutionnelles et gouvernementales, les ministères et agences du secteur public, les collectivités et acteurs de la société civile, les réseaux d’ongs internationales, les entreprises d’économie solidaire, les entreprises privées du secteur de l’environnement et de l’énergie, les réseaux et associations professionnelles, les universités et centres de recherche, chaires et chercheurs universitaires, les organisations de jeunesse et de femmes, la presse et autres médias , les partenaires techniques et financiers, les partenaires au développement, les associations et organisations de la diaspora africaine au québec et au canada.